Glycine : bienfaits, posologie et tout ce que vous devez savoir sur cet acide aminé
En résumé
La glycine est le plus petit des acides aminés, mais l'un des plus polyvalents : elle représente environ 33 % du collagène, sert de précurseur au glutathion (notre principal antioxydant cellulaire) et joue un rôle de neurotransmetteur inhibiteur dans le système nerveux central.
Trois bienfaits principaux sont aujourd'hui bien documentés : amélioration de la qualité du sommeil (3 g avant le coucher, étude Yamadera 2007), soutien de la peau et du collagène, et action anti-stress via le système nerveux.
Posologie standard : 3 g/jour pour le sommeil, jusqu'à 5-10 g/jour pour la récupération sportive.
Pour atteindre la dose des études, notre Glycine cristallisée en poudre est pure à 99 %, instantanément soluble et au goût légèrement sucré. Et si vous prenez déjà notre Magnésium Advanced, vous absorbez aussi de la glycine : le bisglycinate est un magnésium chélaté à deux molécules de glycine, libérées lors de la digestion.
La glycine est probablement l'acide aminé le plus sous-estimé du corps humain. Classée « non essentielle » parce que l'organisme peut la synthétiser, elle est en réalité quasi-essentielle : la production endogène ne couvre qu'une partie des besoins réels, et un déficit silencieux est fréquent à l'âge adulte. Ce guide passe en revue les bienfaits de la glycine documentés par la recherche, sa posologie selon vos objectifs, ses effets secondaires éventuels, et le lien direct entre la glycine et le magnésium bisglycinate — un point que peu de sources prennent la peine d'expliquer clairement.
Qu'est-ce que la glycine ?
Un acide aminé non essentiel… mais quasi-essentiel
La glycine est le plus petit acide aminé protéinogène du vivant — sa formule chimique se résume à NH₂-CH₂-COOH. Elle est dite non essentielle parce que le corps humain sait la fabriquer à partir d'autres acides aminés (la sérine, la thréonine) et de la choline. Sur le papier, donc, pas besoin d'en consommer : l'organisme s'en charge.
En pratique, la situation est plus nuancée. Une analyse classique de Meléndez-Hevia et al. (2009) a calculé que la synthèse endogène plafonne autour de 3 g/jour, alors que les besoins physiologiques réels — collagène, glutathion, créatine, neurotransmission, bile — atteignent en réalité environ 10 g/jour chez l'adulte. L'écart, près de 7 g/jour, doit donc venir de l'alimentation. Or, l'alimentation moderne en apporte rarement assez.
Pourquoi ? Parce que la glycine est concentrée dans les parties de l'animal qu'on consomme de moins en moins : peau, tendons, cartilages, bouillon d'os, gélatine, jarret. Ces tissus, riches en collagène, contenaient autrefois la majorité de l'apport. La cuisine industrielle moderne, basée sur les muscles « nobles » (escalope, filet, blanc), apporte beaucoup de BCAA (acides aminés branchés) mais peu de glycine. Cette asymétrie explique pourquoi la glycine est aujourd'hui considérée comme un acide aminé limitant chez beaucoup d'adultes.
Les rôles de la glycine dans le corps : chiffres clés
La glycine n'est pas qu'un simple acide aminé structural. Elle intervient dans plusieurs voies métaboliques majeures :
- Collagène : la glycine représente environ 33 % des résidus du collagène, la protéine la plus abondante du corps humain (peau, tendons, ligaments, os, vaisseaux). Le motif structural Gly-X-Y se répète tout au long de la triple hélice de collagène. Sans glycine, pas de collagène stable.
- Glutathion : c'est un tripeptide composé de glutamate, cystéine et glycine. Le glutathion est notre principal antioxydant intracellulaire et un acteur clé de la détoxification hépatique.
- Créatine : la glycine est précurseur de la créatine (avec l'arginine et la méthionine), elle-même au cœur du système ATP musculaire.
- Porphyrines : précurseur de l'hème (composant de l'hémoglobine), donc indispensable au transport de l'oxygène.
- Bile : conjugaison des acides biliaires (taurochol- et glycocholate) → digestion des graisses.
- Neurotransmetteur inhibiteur : la glycine agit comme principal neurotransmetteur inhibiteur de la moelle épinière et du tronc cérébral (récepteurs glycinergiques), et comme co-agoniste obligatoire des récepteurs NMDA au niveau cérébral, modulant la transmission glutamatergique.
À retenir. Si l'organisme manque de glycine, ce ne sont pas un mais plusieurs systèmes qui tournent au ralenti : peau, tissus conjonctifs, défenses antioxydantes, neurotransmission. C'est ce qui rend cet acide aminé si transversal — et son éventuel déficit si insidieux.
Les bienfaits de la glycine : ce que disent les études
Sommeil : l'effet le mieux documenté
C'est l'usage de la glycine qui dispose des données cliniques humaines les plus solides. Le mécanisme est élégant : prise par voie orale 30 à 60 minutes avant le coucher, la glycine traverse la barrière hémato-encéphalique et déclenche une vasodilatation périphérique. Le sang se redistribue vers les extrémités, ce qui provoque une baisse de la température corporelle centrale — un signal naturel d'endormissement géré par l'hypothalamus.
En 2007, Yamadera et son équipe (publication dans Sleep and Biological Rhythms) ont étudié des sujets souffrant de troubles légers du sommeil. Trois grammes de glycine avant le coucher ont produit, en quelques nuits, une réduction du temps d'endormissement, une amélioration subjective de la qualité du sommeil et une baisse de la fatigue diurne ressentie le lendemain. Pas d'effet sédatif, pas d'accoutumance — un profil très différent de celui des hypnotiques classiques.
Cette première étude a été confirmée par Bannai et al. (2012) : sur des volontaires en restriction de sommeil partielle (situation très proche de la vie réelle pour beaucoup d'actifs), la glycine a réduit les réveils nocturnes d'environ 28 % et la fatigue diurne d'environ 29 %, avec en parallèle une amélioration objective des marqueurs de somnolence à l'EEG.
Ce qu'il faut retenir. La glycine n'est pas un somnifère — elle ne « force » pas le sommeil. Elle envoie au cerveau le signal physiologique attendu en début de nuit (baisse de la température corporelle), et améliore la qualité du sommeil sans en altérer la structure. C'est ce qui en fait une option intéressante pour les personnes qui cherchent une approche non médicamenteuse du sommeil, comme nous l'évoquons dans notre guide sur les compléments alimentaires pour le sommeil sans mélatonine.
Peau, collagène et anti-âge
La glycine est l'acide aminé le plus abondant du collagène. Cela suffit à comprendre pourquoi elle est si souvent associée à la santé de la peau, des cheveux et des tissus conjonctifs. Le collagène n'a pas une structure aléatoire : il est bâti sur la répétition d'un motif très précis, Gly-X-Y, où X est souvent la proline et Y l'hydroxyproline. À chaque tour de spirale, c'est la glycine qui occupe la position centrale et permet l'enroulement serré de la triple hélice. Sans glycine, la structure ne tient pas.
Avec l'âge, deux choses se produisent en parallèle. D'une part, la production endogène de collagène diminue d'environ 1 % par an après 25 ans. D'autre part, l'apport alimentaire en glycine baisse à mesure qu'on consomme moins de tissus riches en collagène. Le résultat : le renouvellement du collagène cutané ralentit, ce qui se traduit progressivement par une perte de fermeté, une déshydratation, et l'apparition des rides.
Apporter de la glycine, sous forme alimentaire (bouillon d'os, gélatine), de collagène hydrolysé ou de glycine libre, fournit la matière première dont les fibroblastes ont besoin pour reconstruire le collagène cutané. Les études cliniques sur le collagène hydrolysé — où la glycine représente l'acide aminé majoritaire — ont montré des améliorations mesurables de l'élasticité cutanée et de l'hydratation sur des cures de 2 à 3 mois.
Au-delà de la peau, la glycine est aussi essentielle aux tendons et ligaments, qui partagent la même base collagénique. Pour les sportifs et les personnes en récupération de blessures, c'est un point qu'on néglige souvent au profit des protéines musculaires.
Récupération musculaire et performance sportive
La glycine occupe une place particulière dans la nutrition sportive — souvent sous-évaluée parce qu'elle ne fait pas partie des BCAA (leucine, isoleucine, valine), les acides aminés branchés stars de la musculation.
Elle joue pourtant trois rôles concrets pour le sportif :
- Précurseur de la créatine. La synthèse endogène de créatine consomme glycine, arginine et méthionine. Or, la créatine est le substrat énergétique des efforts courts et intenses. Un apport en glycine soutient indirectement les capacités explosives.
- Réparation des tissus conjonctifs. Les tendons, ligaments et fascias sont constitués majoritairement de collagène — donc majoritairement de glycine et de proline. Or les blessures de sportifs touchent souvent ces tissus (tendinopathies, entorses, fascias). La glycine apporte la matière première de leur réparation, là où les protéines musculaires (whey, BCAA) ne suffisent pas.
- Modulation de l'inflammation post-effort. Plusieurs travaux suggèrent un effet inhibiteur de la glycine sur la voie NF-κB, un acteur central de l'inflammation. Cela ne remplace pas une bonne récupération (sommeil, alimentation), mais constitue un appui supplémentaire.
Pour cette raison, certains protocoles de nutrition sportive associent désormais whey + glycine + collagène plutôt que whey + BCAA seuls. La glycine n'est pas un nutriment de la performance pure — c'est un nutriment de la résistance dans la durée et de la prévention des blessures.
Stress, anxiété et système nerveux
Comme le GABA, la glycine est un neurotransmetteur inhibiteur : elle réduit l'excitabilité neuronale et favorise la transition vers un état de relaxation. Au niveau du tronc cérébral et de la moelle épinière, elle participe directement à l'inhibition synaptique. Au niveau du cortex et de l'hippocampe, elle agit comme co-agoniste obligatoire des récepteurs NMDA, ce qui lui donne un rôle subtil mais bien réel dans la modulation de la transmission glutamatergique (le glutamate étant, à l'inverse, le principal neurotransmetteur excitateur).
Ce double registre — inhibition directe dans certaines structures, modulation fine dans d'autres — explique pourquoi la glycine est associée à un effet de calme mental sans pour autant entraîner de sédation. C'est cette caractéristique qui en fait un candidat intéressant en complément d'autres actifs anti-stress, notamment la L-Théanine, qui agit sur les ondes alpha cérébrales et soutient la concentration détendue.
À retenir : les données animales sont solides, les données humaines plus limitées sur le stress chronique. L'effet relaxant de la glycine reste plus discret que son effet sommeil, et il est probable que la régularité de la prise compte autant que la dose ponctuelle. Pour une approche structurée du stress et de la fatigue, voir notre guide complet stress et fatigue ou notre formule combinée Stack Anti-Stress.
Glutathion, détox hépatique et santé métabolique
Le glutathion est le tripeptide formé de glutamate, cystéine et glycine. Il est considéré comme le principal antioxydant intracellulaire : c'est lui qui neutralise une grande partie des radicaux libres produits par le métabolisme normal et l'exposition aux toxiques (alcool, médicaments, polluants). Sans glycine, pas de glutathion neuf — ce point est trop rarement mis en avant.
Sur le plan métabolique, Cruz et son équipe (2008) ont montré qu'une supplémentation prolongée à hautes doses de glycine (15 g/jour) améliorait la sensibilité à l'insuline chez des patients diabétiques de type 2, possiblement via la réduction du stress oxydatif hépatique. Vargas et al. (2017) ont documenté un effet bénéfique chez des patients atteints de mucoviscidose, en lien là aussi avec le statut glutathionique.
Au niveau du foie, la glycine intervient également dans la conjugaison des acides biliaires (formation du glycocholate), étape clé de la digestion des graisses et de l'élimination du cholestérol. Un apport adéquat soutient donc indirectement la santé digestive et hépatique, sans qu'il s'agisse d'un effet « détox » au sens marketing du terme — il s'agit du fonctionnement physiologique normal du foie.
Posologie : quelle dose de glycine prendre ?
Dosages validés par les études
Le bon dosage dépend entièrement de l'objectif visé. Voici les fourchettes utilisées dans les études cliniques publiées :
| Objectif | Dose | Moment de prise | Forme |
|---|---|---|---|
| Sommeil | 3 g | 30-60 min avant le coucher | Poudre ou gélules |
| Récupération musculaire | 5 – 10 g | Après l'entraînement | Poudre |
| Santé métabolique / glutathion | 10 – 15 g | Réparti sur la journée | Poudre |
| Usage général (calme, peau) | 3 – 5 g | Matin ou soir | Poudre ou gélules |
Quelques précisions pratiques :
- La glycine en poudre a un goût légèrement sucré (elle est même environ 0,7 fois aussi sucrée que le saccharose à dose égale). Elle se mélange facilement à l'eau, à un thé ou à une tisane sans modifier négativement le goût — un avantage par rapport à beaucoup d'acides aminés au goût amer ou métallique.
- Pour les doses élevées (10-15 g), il est conseillé de fractionner en 2 ou 3 prises au cours de la journée, plutôt que de tout absorber en une fois — la tolérance digestive est meilleure.
- Pour le sommeil, mieux vaut une dose unique de 3 g environ 30 à 60 minutes avant de se coucher : c'est la cinétique testée dans les études Yamadera et Bannai.
- Durée d'une cure : il n'existe pas de durée maximale validée. Les études cliniques ont utilisé des protocoles allant de 2 semaines à plusieurs mois sans signal de tolérance ou d'effet rebond.
Bisglycinate : une source indirecte (mais réelle) de glycine
C'est un point que peu de sources mettent en avant, et que nous tenons à expliquer clairement : si vous prenez déjà du magnésium bisglycinate, vous absorbez aussi de la glycine.
Le magnésium bisglycinate est, par définition, un sel chélaté : un ion magnésium (Mg²⁺) lié de façon stable à deux molécules de glycine. Au moment de la digestion, l'environnement intestinal hydrolyse cette liaison, libérant le magnésium d'un côté et la glycine de l'autre. Les deux sont alors absorbés séparément et utilisés par l'organisme selon leurs voies respectives.
Concrètement, une dose standard de notre Magnésium Advanced MAXIS Club (3 gélules par jour) apporte environ 200 à 400 mg de glycine biodisponible, en plus du magnésium élémentaire qu'elle délivre. Ce n'est pas la dose des études sommeil (3 g), mais cette quantité de glycine n'est pas négligeable — elle s'ajoute à l'apport alimentaire et participe à la pool de glycine disponible pour la synthèse de collagène, de glutathion et de neurotransmetteurs.
Donc, comment se positionner ? Si votre objectif est uniquement le sommeil, la glycine pure (3 g avant le coucher) reste l'approche la plus efficace. Si votre objectif est un soutien transversal — magnésium + glycine pour le système nerveux, le sommeil, et la récupération — le bisglycinate apporte les deux à la fois. Et si vous voulez les deux effets à dose maximale, glycine pure et bisglycinate sont complémentaires, pas redondants.
Pour aller plus loin sur les formes de magnésium et le rôle exact du bisglycinate, voir notre guide complet sur le magnésium bisglycinate.
Effets secondaires et précautions
Tolérance et sécurité
La glycine fait partie des compléments alimentaires les mieux tolérés sur le marché, et c'est cohérent : elle est naturellement présente dans presque tous les aliments protéinés. L'organisme la reconnaît, sait la métaboliser et l'éliminer.
Aux doses recommandées (≤ 10 g/jour), les effets indésirables rapportés sont rares et bénins. Au-delà de 20 g/jour — ce qui correspond à des protocoles expérimentaux et non à un usage courant — quelques personnes peuvent ressentir :
- Des nausées légères, particulièrement à jeun
- Un léger inconfort digestif transitoire
- Très rarement, une somnolence diurne si la dose est prise en pleine journée à une posologie « sommeil »
À noter ce qui ne se produit pas avec la glycine : pas d'accoutumance, pas de dépendance, pas de sédation profonde, pas d'effet rebond à l'arrêt. C'est un profil très différent de celui des hypnotiques de synthèse.
Contre-indications et populations à risque
Quelques situations imposent un avis médical préalable :
- Insuffisance rénale modérée à sévère. Comme tout acide aminé, la glycine est éliminée en partie par les reins. En cas d'insuffisance, la surveillance biologique est nécessaire.
- Grossesse et allaitement. Les données cliniques spécifiques sont insuffisantes. La prudence impose un avis médical avant supplémentation, même si la glycine est par ailleurs présente naturellement dans l'alimentation maternelle.
- Traitement par clozapine (un antipsychotique). Une interaction théorique a été décrite : la glycine peut potentialiser ou moduler l'effet de la clozapine via les récepteurs NMDA. Toute personne sous antipsychotique atypique doit consulter son psychiatre avant de se supplémenter.
- Enfants. Les doses adultes ne sont pas adaptées sans validation pédiatrique. À éviter sans avis du médecin.
Interactions médicamenteuses
Hormis le cas spécifique de la clozapine évoqué plus haut, aucune interaction majeure n'est documentée avec les médicaments courants. La glycine ne modifie pas significativement le métabolisme des cytochromes hépatiques et n'interfère pas avec les anticoagulants, antihypertenseurs ou hypoglycémiants.
⚠️ Précautions importantes
Ce contenu est informatif et ne remplace en aucun cas un avis médical personnalisé. Si vous suivez un traitement chronique (en particulier en psychiatrie ou néphrologie), consultez votre médecin avant toute supplémentation.
Comment choisir sa glycine en complément alimentaire ?
Glycine libre vs bisglycinate : quelle différence ?
Deux logiques d'apport coexistent sur le marché, et le bon choix dépend de votre objectif :
- Glycine libre (poudre ou gélules) : c'est la forme pure, dosage flexible, idéale quand vous visez un objectif précis nécessitant une dose élevée et calibrée — sommeil (3 g), récupération sportive (5-10 g), ou soutien glutathionique (10-15 g). C'est la forme utilisée dans la majorité des études cliniques.
- Bisglycinate (présent dans notre Magnésium Advanced) : c'est une forme chélatée où la glycine est liée au magnésium. L'apport en glycine est plus modeste (~200-400 mg par dose), mais l'avantage est double : vous absorbez en même temps un magnésium hautement biodisponible, et vous bénéficiez de la synergie magnésium + glycine sur le système nerveux et le sommeil.
Les deux approches ne s'opposent pas — elles se cumulent, selon vos objectifs.
Critères de qualité à vérifier sur l'étiquette
Tous les produits étiquetés « glycine » ne se valent pas. Voici les 5 critères à examiner :
- Pureté ≥ 99 % (mention « USP » ou « Food grade » sur l'étiquette)
- Origine et traçabilité : privilégier les produits dont la chaîne de production est documentée (certification ISO, BPF — Bonnes Pratiques de Fabrication)
- Sans additifs inutiles : pas d'arômes artificiels, de colorants, ni d'édulcorants ajoutés (la glycine est déjà légèrement sucrée par nature)
- Forme galénique adaptée : la poudre est plus économique, plus flexible en dosage et se mélange bien à un liquide ; les gélules sont plus pratiques en déplacement mais nécessitent souvent d'en avaler plusieurs pour atteindre la dose efficace
- Conditionnement : sachet doypack ou pot opaque préférables pour préserver la stabilité de la poudre
Notre approche : glycine pure, bisglycinate ou stack ?
Chez MAXIS Club, nous proposons les deux logiques d'apport — glycine libre pour les doses des études, bisglycinate pour la synergie magnésium quotidienne — et un stack combiné pour ceux qui veulent les deux à la fois.
Glycine cristallisée en poudre
Notre Glycine cristallisée est pure à 99 %, sans additifs, au goût légèrement sucré et instantanément soluble dans l'eau, un thé ou une tisane. Format poudre 250 g (~50 doses de 5 g) qui permet d'atteindre les doses des études cliniques : 3 g avant le coucher pour le sommeil (étude Yamadera 2007), 5-10 g pour la récupération sportive.
Magnésium Advanced
Le Magnésium Advanced MAXIS Club associe bisglycinate et taurate de magnésium dans une seule gélule végétale. Vous obtenez : du magnésium hautement biodisponible (113,4 mg de magnésium élémentaire par dose journalière de 3 gélules, 40 % des VNR), de la glycine libérée à la digestion (~200-400 mg) qui soutient sommeil et système nerveux, et de la taurine qui apporte un soutien cardiovasculaire complémentaire.
Stack Sommeil — les deux à la fois
Pour cibler spécifiquement la qualité du sommeil, notre Stack Sommeil associe directement les deux actifs : Glycine cristallisée 250 g + Magnésium Advanced 90 gélules. C'est exactement la combinaison utilisée dans les études (glycine 3 g avant coucher) + le magnésium bisglycinate du soir.
Stack Anti-Stress — la dimension mentale en plus
Pour une approche anti-stress complète, notre Stack Anti-Stress combine le Magnésium Advanced et la L-Théanine en poudre, ciblant à la fois la composante physiologique (magnésium + glycine) et la composante mentale (L-théanine et ondes alpha).
FAQ — Vos questions sur la glycine
À quoi sert la glycine dans le corps ?
La glycine est un acide aminé impliqué dans la synthèse du collagène (dont elle représente 33 % des résidus), du glutathion (notre principal antioxydant intracellulaire), de la créatine et des acides biliaires. Elle joue aussi un rôle de neurotransmetteur inhibiteur dans le système nerveux central. Autrement dit, elle intervient dans presque tous les grands systèmes du corps : peau, foie, muscles, cerveau.
La glycine améliore-t-elle vraiment le sommeil ?
Oui. Les études cliniques de Yamadera (2007) et Bannai (2012) ont montré qu'une prise de 3 g de glycine 30 à 60 minutes avant le coucher réduit le temps d'endormissement, améliore la qualité subjective du sommeil et diminue la fatigue diurne — sans effet sédatif ni accoutumance. Le mécanisme principal est une baisse légère de la température corporelle centrale, signal physiologique d'endormissement.
Quelle est la dose recommandée de glycine ?
Cela dépend de l'objectif. Pour le sommeil : 3 g avant le coucher. Pour la récupération sportive : 5 à 10 g après l'effort. Pour un usage général (calme, peau, soutien antioxydant) : 3 à 5 g/jour. Les études de sécurité ont utilisé jusqu'à 15 g/jour sans effet indésirable significatif chez les sujets sains.
La glycine est-elle présente dans le magnésium bisglycinate ?
Oui, c'est même la définition du bisglycinate. Cette forme de magnésium est chélatée à deux molécules de glycine (Mg²⁺ + 2 glycines). Lors de la digestion, la liaison s'hydrolyse et libère de la glycine biodisponible. Le Magnésium Advanced MAXIS Club apporte ainsi environ 200-400 mg de glycine par dose journalière, en complément du magnésium élémentaire.
Y a-t-il des effets secondaires à la glycine ?
La glycine est très bien tolérée. À fortes doses (> 20 g/jour), des troubles digestifs légers ou des nausées peuvent apparaître. Elle ne crée pas de dépendance et n'a pas d'effet sédatif. Les personnes sous clozapine (antipsychotique) ou en insuffisance rénale doivent consulter un médecin avant supplémentation. Pendant la grossesse, un avis médical est également recommandé par précaution.
Glycine ou collagène : lequel choisir pour la peau ?
Les deux approches sont complémentaires et reposent sur la même logique biochimique : la glycine est l'acide aminé majoritaire du collagène (environ 33 %). Prendre de la glycine soutient la synthèse endogène de collagène par les fibroblastes. Prendre du collagène hydrolysé apporte directement des peptides bioactifs qui stimulent en plus la production de collagène. Pour un effet peau optimal, les deux peuvent se cumuler.
Peut-on prendre de la glycine avec du magnésium ?
Oui, et c'est même une combinaison synergique. Le magnésium et la glycine agissent tous deux sur le système nerveux et la qualité du sommeil. Le magnésium bisglycinate combine déjà les deux dans une seule molécule et constitue une excellente base. Une supplémentation en glycine libre (3 g avant le coucher) peut compléter le bisglycinate pour des effets sommeil renforcés, sans risque d'interaction. Notre Stack Sommeil associe directement les deux dans un seul pack.
Sources scientifiques
- EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) : avis scientifiques sur les acides aminés et la glycine alimentaire.
- ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire) : références nutritionnelles sur les acides aminés.
- Meléndez-Hevia, E., De Paz-Lugo, P., Cornish-Bowden, A., & Cárdenas, M. L. (2009). A weak link in metabolism: the metabolic capacity for glycine biosynthesis does not satisfy the need for collagen synthesis. Journal of Biosciences, 34(6), 853-872.
- Yamadera, W., Inagawa, K., Chiba, S., Bannai, M., Takahashi, M., & Nakayama, K. (2007). Glycine ingestion improves subjective sleep quality in human volunteers, correlating with polysomnographic changes. Sleep and Biological Rhythms, 5(2), 126-131.
- Bannai, M., Kawai, N., Ono, K., Nakahara, K., & Murakami, N. (2012). The effects of glycine on subjective daytime performance in partially sleep-restricted healthy volunteers. Frontiers in Neurology, 3, 61.
- Cruz, M., Maldonado-Bernal, C., Mondragón-Gonzalez, R., et al. (2008). Glycine treatment decreases proinflammatory cytokines and increases interferon-gamma in patients with type 2 diabetes. Journal of Endocrinological Investigation, 31(8), 694-699.
- Vargas, M. H., Del-Razo-Rodríguez, R., López-García, A., et al. (2017). Effect of oral glycine on the clinical, spirometric and inflammatory status in subjects with cystic fibrosis: a pilot randomized trial. BMC Pulmonary Medicine, 17(1), 206.
- Razak, M. A., Begum, P. S., Viswanath, B., & Rajagopal, S. (2017). Multifarious Beneficial Effect of Nonessential Amino Acid, Glycine: A Review. Oxidative Medicine and Cellular Longevity, 2017, 1716701.
Cet article a été rédigé par l'équipe scientifique de MAXIS Club. Il a une vocation informative et ne remplace en aucun cas l'avis d'un professionnel de santé. En cas de doute, consultez votre médecin avant toute supplémentation.